Psychomotricité adaptée aux troubles des apprentissages logicomathématiques

Création d’une activité en psycho-math

En suivant ce lien, le-foulard-dans-le-temps, vous trouverez notre activité avec les compétences qu’elle travaille ainsi que ses variantes.

Approfondissement du cours

Atelier 2

Les concepts travaillés en psychomotricité via ces ateliers sont : la latéralité, la vélocité, la vitesse et l’inhibition. Développons ces différents concepts :

  • la latéralité

    Tout d’abord un peu de définitions:
    La latéralisation est un processus qui permet à l’enfant, au travers de multiples expériences sensori-motrices,
    d’acquérir sa latéralité (le choix définitf de sa main dominante)

    Mais ce processus ne concerne pas uniquement le membre supérieur, la main.
    Il concerne aussi le pied, les yeux et les oreilles.

    Lorsqu’une personne utilise le même côté pour ses habilités manuelles et motrices (pied, oeil, main…): La latéralité est homogène.
    Dans le cas contraire, on dit qu’elle est non homogène.

    Le choix d’un côté par rapport à un autre est avant tout cérébral, c’est-à-dire lié au fonctionnement neurologique.
    Autrement dit pour le droitier c’est son cerveau gauche qui domine
    et pour le gaucher son cerveau droit.

    Cependant, ce processus s’élabore au grés de facteurs multiples: environnementaux (sociaux, culturels) et psychologiques (maturité)

    La latéralité s’acquiert généralement autour des 6-7 ans.

    Dans la petite enfance (3-6 ans), il est normal d’observer des changements transitoires d’une main ou d’une autre.

    La latéralité conditionne les habilités manuelles et motrices de  l’enfant, son autonomie (motrice et psychique)

  • la vélocité

    La grande rapidité dans le mouvement : Courir avec vélocité

    Extrême rapidité de mouvement exigée par l’exécution d’un morceau

  • la vitesse

  • Rapport de la longueur du chemin parcouru par un mobile au temps mis à le parcourir.
  • Grandeur définie par le temps mis à accomplir une action : Il travaille à la vitesse d’un escargot.
  • Allure à laquelle se produit un phénomène, temps pris par quelque chose pour évoluer, se transformer, se produire, etc. : Ses cheveux poussent à une vitesse incroyable.
  • Nombre de tours accomplis par un axe, un arbre ou un autre organe moteur pendant l’unité de temps : Une perceuse à trois vitesses.
  • Grande rapidité dans l’action : J’aime sa vitesse de décision.
  • Allure très rapide d’un véhicule, action d’aller très vite avec un véhicule : Faire de la vitesse sur autoroute.
  • l’inhibition

    De façon générale, l’inhibition est le fait de s’opposer à un processus, de l’empêcher, de l’entraver ou de le ralentir, et l’inhibiteur est la chose qui agit en ce sens.

Concernant, les mathématiques, nous avons parlé des 3 espaces : topologique, projectif, euclidien. Développons :

  • topologique

    La topologie est une branche des mathématiques concernant l’étude des déformations spatiales par des transformations continues (sans arrachages ni recollement des structures). La topologie s’intéresse plus précisément aux espacestopologiques et aux applications qui les lient, dites « continues ».

  • projectif

  • En mathématiques, un espace projectif est une construction fondamentale qui permet d’homogénéiser un espace vectoriel, autrement dit d’oublier les proportionnalités pour ne plus considérer que des directions.
  • euclidien

  • En mathématiques, un espace euclidien est un objet algébrique permettant de généraliser de façon naturelle la géométrie traditionnelle développée par Euclide, dans ses Éléments. Une géométrie de cette nature modélise, en physique classique, leplan ainsi que l’espace qui nous entoure. Un espace euclidien permet également de traiter les dimensions supérieures ; il est défini par la donnée d’un espace vectoriel sur le corps des réels, de dimension finie, muni d’un produit scalaire, qui permet de « mesurer » distances et angles.

    La donnée d’un produit scalaire permet par exemple de définir la notion de bases particulières dites orthonormales, d’établir une relation canonique entre l’espace et son dual, ou de préciser des familles d’endomorphismes faciles à réduire. Il permet aussi de définir une norme et par conséquent une distance donc une topologie, ce qui met à disposition les méthodes d’analyse.

    Les espaces euclidiens possèdent une longue histoire ainsi que de nombreuses applications. Les relations entre cet outil et le reste des mathématiques sont multiples et variées, depuis la logique et l’algèbre jusqu’aux géométries non euclidiennes.

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